Développer les réservations directes repose sur six points clés : votre site Internet qui donne envie plutôt qu'une fiche standardisée, un moteur de réservation qui permet de réserver et de payer tout de suite, un parcours qui rassure le voyageur, un avantage concret à passer par vous, une visibilité qui ne dépend pas des plateformes, et une clientèle qui revient. Obtenez le bon équilibre, les plateformes OTA coûtent cher en commission mais utilisez-les pour compléter votre visibilité et offrez une expérience plus complète à un meilleur tarif sur votre site. Pour le détail de ce que représente réellement ce coût, voir les frais et commissions d'Airbnb.
Chacun est détaillé plus bas dans la page. Cliquez pour aller directement découvrir celui qui vous concerne le plus.
Une fiche de plateforme montre votre gîte comme tous les autres ; votre site est le seul endroit où vous pouvez réellement mettre en avant vos atouts.
Sans réservation en ligne sur votre site, le visiteur convaincu repart finaliser sur la plateforme.
Le voyageur n'hésite pas sur le prix, il hésite à payer un inconnu : donnez-lui votre contrat de location, votre confirmation de réservation.
Celui qui vous a découvert sur une plateforme cherche votre nom pour trouver mieux en direct. Il faut qu'il trouve mieux.
Votre visibilité ne vient pas d'un canal mais de quatre, et trois d'entre eux ne dépendent pas des plateformes.
Un client qui revient de lui-même est la réservation la moins chère que vous ferez jamais.
La recherche commence souvent sur les grands catalogues comme Gîtes de France, Airbnb ou encore Booking où tous les hébergements se ressemblent. Mêmes rubriques, mêmes pictogrammes, même ordre de lecture, mêmes descriptions stéréotypées.
C'est la condition pour qu'un voyageur puisse comparer des milliers d'annonces en quelques minutes, et c'est la logique même de ces plateformes.
Mais pour vous, cela signifie que votre gîte apparaît un peu anonyme au milieu de tous les autres, y compris ceux qui n'ont pas vos vrais atouts, ni votre accueil, ni votre emplacement.
Votre site est le seul endroit où vous décidez de ce que l'on voit d'abord. Vous pouvez mettre en valeur l'ambiance du lieu, les atouts de votre hébergement plutôt qu'une liste d'équipements, y mettre une vidéo, raconter le hameau et ce qu'on peut en faire, présenter les services que vous proposez, parler des chemins de randonnée proches de chez vous.
Vous ne vendez plus un couchage pour quatre personnes avec lave-vaisselle et wifi : vous vendez un séjour authentique dans un endroit précis, et c'est clairement ce qui suscite l'envie de réserver.
Encore faut-il que ce site fasse son travail. Un site qui convertit tient en trois éléments :
Et tout cela doit fonctionner sur un téléphone, une tablette ou un PC, être "responsive" comme on dit. Une bonne partie de vos visiteurs vous découvrent depuis leur smartphone, souvent en comparant plusieurs hébergements à la fois. Un site qui oblige à zoomer, ou dont le planning n'est pas lisible sur un petit écran, perd le visiteur avant même la question du prix. Sur la fabrication du site lui-même, voir créer le site internet de son gîte ou de ses chambres d'hôtes.
Un visiteur convaincu par votre site se trouve devant un choix. S'il ne peut que remplir un formulaire de contact, il doit vous écrire, puis attendre votre réponse, parfois jusqu'au lendemain, sans savoir si les dates sont encore libres. S'il a déjà vu votre gîte sur une plateforme, il sait qu'il peut y réserver rapidement. Vous venez de faire tout le travail de séduction, et la réservation se conclut ailleurs, avec une commission à la clé.
Un moteur de réservation supprime ce décrochage. Les disponibilités sont à jour, les tarifs sont affichés, le voyageur choisit ses dates, réserve, et reçoit sa confirmation immédiatement. Le formulaire de contact garde son utilité pour les questions, mais il ne peut pas être le seul chemin vers la réservation.
Il y a une seconde raison, moins évidente et souvent plus décisive pour un gîte : les plateformes raisonnent à la nuitée. Booking en particulier est construit pour l'hôtellerie, où l'on choisit ses nuitées. Or certains gîtes se louent quelquefois à la semaine, du samedi au samedi, avec des jours d'arrivée imposés en haute saison et des tarifs dégressifs au-delà d'un certain nombre de nuits.
Ces règles, vous pouvez les fixer exactement comme vous le souhaitez sur votre propre moteur. Sur une plateforme, vous pouvez demander un nombre minimum de nuitées, au risque que le séjour vienne casser votre belle semaine suivante en haute saison.
En chambres d'hôtes, la question se pose différemment, puisque la nuitée y est la règle comme à l'hôtel. L'enjeu est plus couramment d'autres réglages que les plateformes maîtrisent mal : le montant d'acompte demandé à la réservation, la table d'hôtes proposée en supplément, les accès aux autres services que vous proposez comme un espace bien-être, une arrivée ou un départ tardif, bref ce qui constitue votre originalité.
Autrement dit, il ne s'agit pas seulement d'économiser une commission. Il s'agit également de pouvoir vendre des séjours que vous ne pouvez pas vendre correctement ailleurs.
C'est un point que les propriétaires sous-estiment. Quand un voyageur hésite à réserver en direct, ce n'est presque jamais une question de prix. C'est qu'il s'apprête à verser plusieurs centaines d'euros à quelqu'un qu'il ne connaît pas, sans l'intermédiaire qui, sur une plateforme, lui donne l'impression que quelqu'un répondra en cas de problème.
La présence de vos CGV, vos mentions légales, l'envoi d'une confirmation de réservation et l'accès à sa réservation vont être des éléments rassurants.
Acceptez également que vos prospects vous appellent. Avoir un propriétaire qui répond aux questions, surpasse les objections, cela rassure et permet souvent de conclure la réservation.
Anecdote : pour un client méfiant qui a peut-être eu affaire à une arnaque par le passé, vous pouvez faire une visio de vous propriétaire en whatsapp devant votre logement. La preuve, ça existe et j'y suis.
Concrètement, une réservation directe bien menée se déroule ainsi. Le voyageur valide ses dates, fournit ses informations personnelles et il recevra après réservation un courriel récapitulatif. Ce courriel lui donne accès à un espace propre à sa réservation, où il retrouve son contrat de location, la fiche descriptive de l'hébergement, les conditions générales de vente, les conditions d'annulation, les coordonnées du propriétaire pour le joindre, et les moyens de régler : l'IBAN pour un virement, ou le bouton de paiement par carte bancaire lorsque le propriétaire l'a activé.
Ce seul dispositif répond à la question que le voyageur se pose sans toujours la formuler : que se passe-t-il concrètement si je réserve ici plutôt que sur Booking ? Il obtient une réponse en une phrase — il a un contrat, des documents, un interlocuteur identifié et un moyen de paiement sécurisé.
Trois éléments complètent ce socle. Les avis de vos anciens clients, visibles sur votre site comme sur votre fiche Google. Votre réactivité, car un message resté sans réponse vingt-quatre heures suffit à faire repartir un voyageur. Et la qualité du site lui-même : un site moderne, authentique et soigné est, avant même qu'on lise une ligne, le premier signal que la maison est sérieuse. Si vous avez un vieux site Internet des années 90, c'est le moment de le refaire.
Sur le contrat et sa validation, voir l'édition des contrats de location, et sur l'encaissement, intégrer le paiement en ligne à son site.
Le scénario suivant se répète chez presque tous les propriétaires. Le voyageur découvre l'hébergement sur un OTA, Airbnb, Gîtes de France, Booking ou encore Clévacances. Il en note le nom. Puis il tape ce nom dans Google, parce qu'il sait qu'un site officiel existe probablement et qu'il y trouvera peut-être mieux. Ce réflexe est devenu banal, et c'est là que se joue la réservation directe : le voyageur fait le déplacement jusqu'à vous, encore faut-il qu'il y gagne quelque chose.
Dans les faits, l'écart de tarif est le premier motif. Logique ! Les vacanciers qui réservent savent qu'ils paient des commissions sur les plateformes alors ils prennent la peine de voir si une réservation en direct avec le propriétaire n'est pas mieux-disante. Donc le prix sur votre site Internet doit presque toujours être le meilleur tarif disponible, sauf cas particulier d'une promotion sur une plateforme pour des dates particulières à remplir.
Le prix n'est pas le seul levier. La souplesse sur les horaires d'arrivée, le fait que vous acceptiez les animaux de compagnie gratuitement ou encore une remise supplémentaire offerte au-delà d'un certain nombre de nuitées, un service local inclus, un arrangement pour un animal ou un lit d'appoint : tout ce que les plateformes ne savent pas gérer finement devient chez vous un argument. Ce sont aussi des avantages plus simples à assumer quand vous ne souhaitez pas afficher d'écart de prix.
Un exemple vécu : votre client souhaite venir au mariage de sa fille avec une voiture de collection ; vous pouvez l'aider à la mettre à l'abri jusqu'au jour J ? Emballé c'est pesé, vous avez converti ce prospect en direct. Ce n'est qu'un exemple, chaque propriétaire raconte ce type d'anecdote où un petit service vaut une belle réservation. Certains appellent cela "le pied dans la porte" en marketing. Mais c'est concrètement les petits plus qui font la différence !
Enfin, c'est par ce chemin que reviennent vos anciens clients. Ils savent où c'est, ils connaissent la maison, ils vous ont déjà rencontré. Réserver en direct ne leur demande aucun effort de confiance, et leur évite une commission qu'ils savent inutile. Et si vous avez fait des flyers avec un QR Code à flasher pour aller sur le site que votre client a emmené et partagé avec ses proches, amis et collègues, c'est encore bingo pour des réservations directes supplémentaires par le bouche à oreilles.
La visibilité d'un hébergement ne vient jamais d'un seul canal. Elle vient de quatre, qu'il faut travailler ensemble.
Les grands catalogues d'abord — Airbnb, Booking, Gîtes de France, Abritel — qui apportent des visiteurs naturellement, sans effort de votre part, en échange d'une commission. Il faut ajouter qu'ils n'amènent pas les mêmes profils : Gîtes de France attire des familles attachées au label et à un certain niveau de prestation, Booking une clientèle plus professionnelle et internationale, notamment en chambres d'hôtes, Abritel fonctionne bien sur les grandes villas, et Airbnb brasse un peu de tout compte tenu de sa taille. Être présent sur plusieurs d'entre eux, c'est embrasser l'ensemble des profils qui cherchent de la location de courte durée.
La fiche Google ensuite, c'est-à-dire votre établissement sur Google Maps, avec le lien vers votre site et vos avis clients. C'est souvent le premier résultat que voit quelqu'un qui cherche votre nom, et il est à vous.
C'est un élément de référencement local indispensable.
Le référencement naturel enfin, qui repose sur des requêtes bien plus accessibles qu'on ne le croit. La première est le nom de votre établissement. Si votre établissement s'appelle par exemple "Le Logis de Jacques", "Le Clos de Riveilles", un nom que l'on retient et que l'on retape, vous vous positionnerez sans grande difficulté sur ce nom — et c'est exactement ce que tape le voyageur qui vous a repéré sur une plateforme. La seconde est le mot gîte suivi du nom de votre commune, une requête peu disputée dans la plupart des territoires.
À ces trois canaux s'en ajoute un quatrième, plus récent : les réponses des IA (intelligences artificielles), vers lesquelles une part croissante des voyageurs se tourne pour préparer un séjour. La logique y est la même que pour Google — on y apparaît si l'on existe ailleurs, avec un site clair et une présence cohérente.
Les trois derniers canaux ont un point commun : ils produisent des réservations directes par simple notoriété, sans commission. C'est la raison pour laquelle le travail de référencement (on appelle cela le SEO, le GEO, l'AEO également) se rentabilise, même s'il est le plus lent des six points de cette page. Voir la fiche Google Maps pour une location saisonnière et obtenir d'excellents avis clients.
C'est le canal le moins cher, souvent négligé ou pas assez travaillé. Un client satisfait qui revient ne vous a rien coûté en commission, rien en publicité, et rien en temps de séduction. Il réserve très en avance, pose moins de questions, et fait un travail de bouche à oreille formidable.
Ce qui fait revenir ne relève pas de la technique. C'est un accueil bien réalisé, personnalisé, avec un cadeau d'accueil ou une attention particulière, la qualité du séjour, le mot laissé sur la table, la disponibilité sans intrusion. C'est aussi le bouche-à-oreille, qui amène les amis et la famille de vos anciens clients, et les supports simples que vous laissez sur place ou remettez au départ.
Ce qui relève de la technique, en revanche, c'est de garder une trace. Qui est venu, quand, avec combien de personnes, ce qu'il avait demandé, ce qu'il avait apprécié. Sans cela, la relance au bon moment — au moment où il commence à penser aux vacances de l'année suivante — est impossible. C'est très exactement ce que permet la fiche client tenue automatiquement à partir de vos réservations dans Gîte et Bien.
Un exemple : si les mailings "commerciaux" ne fonctionnent pas car ils sont quelque peu intrusifs, une carte de voeux à vos couleurs est vécue comme une attention bienvenue qui déclenche l'envie de réserver de nouveau : tu te souviens, on était bien là-bas, on pourrait y retourner. C'est comme un mailing, mais vécu comme personnel pour vos clients déjà venus.
| Point clé | Ce que cela requiert | Délai avant effet |
|---|---|---|
| Un site qui donne envie | Des photos, un texte qui a du caractère, une page par hébergement | Immédiat une fois en ligne |
| Un moteur de réservation | Un calendrier tenu à jour et des règles de séjour paramétrées | Quelques jours le temps de paramétrer votre outil |
| Un parcours qui rassure | Contrat, conditions d'annulation, paiement sécurisé. Requiert un outil qui propose toutes ces fonctionnalités comme Gîte et Bien | Immédiat |
| Un avantage à passer par vous | Votre politique tarifaire pour la résa directe, des services en plus | Immédiat |
| Une visibilité qui vous appartient | Fiche Google, avis, référencement, contenus réguliers | Six mois à un an ou plus selon le travail de SEO et GEO que vous fournirez |
| Des clients qui reviennent | Un fichier client tenu, un accueil authentique et personnalisé. | Une saison complète |
La question revient assez fréquemment, et la réponse honnête est qu'elle dépend beaucoup de votre hébergement. Un gîte situé dans une zone de vacances, dont la clientèle vient pour le lieu et revient volontiers, atteint plus facilement un taux élevé. Une chambre d'hôtes installée en ville, en concurrence directe avec l'hôtellerie et avec une clientèle de passage, conservera une part de réservations Booking nettement plus importante. Et d'une chambre d'hôtes à l'autre, on rencontre aussi bien des établissements qui font la quasi-totalité de leurs réservations en direct que d'autres qui n'en font presque aucune, sans que la différence tienne au travail fourni : c'est souvent le lieu, l'usage et le profil des clients qui décident.
Pour des hébergements insolites, le taux de retour est beaucoup plus faible, on vient pour une expérience ; mais l'envie de partager cette expérience vécue avec amis, famille et collègues peut permettre de compenser cela.
Des ordres de grandeur se dégagent néanmoins chez les propriétaires membres de Gîte et Bien. Un propriétaire qui a sérieusement travaillé son site, sa fiche Google et un minimum de référencement atteint assez facilement 40 à 50 % de réservations directes. Après deux à trois ans, la moyenne constatée se situe autour de 60 à 65 %. Au-delà, on entre dans le territoire des hébergements à forte notoriété locale et c'est souvent la qualité ou la rareté de votre "produit" qui fait la différence.
Présent sur Airbnb, Booking, Gîtes de France et Abritel, un propriétaire fait 95% de réservations directes : en bord de mer avec une piscine couverte et chauffée qui accueille les animaux de compagnie. Il a un site bien fait, référencé, il suscite sur ses fiches OTA le contact direct et son accueil client fait le reste...
Un autre qui est en montagne et propose un accueil personnalisé aux randonneurs et peut leur proposer un accompagnement sur des randonnées qu'il connaît, avec des pauses dans des restaurants et magasins de produits locaux obtient plus de 90% avec une notoriété incroyable.
C'est vous, propriétaires qui créez la différence !
Un dernier constat, qui vaut plus que tous les chiffres : les propriétaires qui obtiennent le plus de réservations directes sont, presque sans exception, ceux qui travaillent leur site, à l'intérieur comme à l'extérieur. Le contenu, les photos, les tarifs tenus à jour d'un côté ; la fiche Google, les avis, les liens et la notoriété de l'autre. Le second levier, plus difficile à mesurer mais tout aussi réel, tient à l'accueil et au bouche-à-oreille. Ce sont les deux seuls investissements de cette page dont le rendement ne cesse jamais.
Faut-il quitter Airbnb et Booking pour développer les réservations directes ?
Non. Les plateformes restent une source de visibilité importante, et être présent sur plusieurs d'entre elles permet de toucher des profils de voyageurs différents. L'objectif n'est pas de les quitter, mais de récupérer en direct une partie des réservations qu'elles vous font découvrir.
Un site internet suffit-il à obtenir des réservations directes ?
C'est un pré-requis. Mais un site qui n'affiche ni disponibilités, ni tarifs, ni bouton de réservation laisse repartir le visiteur vers la plateforme, où il pourra réserver immédiatement. Le site doit être lisible sur smartphone, présenter une page par hébergement, et permettre de réserver en ligne.
Qui collecte la taxe de séjour quand on réserve en direct ?
Lorsque la réservation ne passe plus par une plateforme, la collecte et le reversement de la taxe de séjour reviennent au propriétaire. Le montant se calcule automatiquement dans l'outil Gîte et Bien, que votre gîte soit classé Atout France ou non.
A-t-on le droit de contacter ses clients en cours de réservation via une plateforme ?
Les plateformes font tout pour l'éviter (pas d'email, pas de téléphone) pour ne pas être doublées. Cela se comprend, il faut rester honnête à ce sujet. Les plateformes OTA fournissent un travail pour vous, elles sont rémunérées par la commission. Donc restez fair-play.
Quelques fois, cela rassure le client de passer par la plateforme, il s'y sent plus sécurisé. Dont acte, ne le faites pas fuir, acceptez cela pour obtenir au final la réservation.
Combien de temps faut-il pour voir les premiers effets ?
Les points qui relèvent du site, du moteur de réservation et de la confiance produisent un effet dès leur mise en ligne. Le référencement naturel, c'est le temps long, de quelques mois à quelques années selon votre travail. Et pour la fidélisation une saison complète minimum avant de se mesurer concrètement.
Les chambres d'hôtes peuvent-elles atteindre les mêmes taux que les gîtes ?
Cela dépend surtout de l'emplacement et de la clientèle. Une chambre d'hôtes en ville, en concurrence avec l'hôtellerie, conserve une part de réservations Booking plus importante. Certaines chambres d'hôtes en zone de vacances réalisent à l'inverse la quasi-totalité de leurs réservations en direct.
Est-ce moins sûr, pour le voyageur, de réserver en direct ?
Non, à condition d'en apporter la preuve : un contrat de location validé en ligne, un email de confirmation de réservation, des conditions générales et des conditions d'annulation accessibles, vos mentions légales sur le site, un paiement par carte bancaire sécurisé, et un espace où le voyageur retrouve l'ensemble des documents de sa réservation.
Peut-on remplir un gîte sans aucune plateforme ?
C'est possible, et certains propriétaires y parviennent, mais cela suppose une notoriété locale déjà installée ou une clientèle de retour importante. La démarche progressive consiste à augmenter la part du direct sans se priver de la visibilité apportée par les grandes plateformes comme Airbnb, Booking, Gîtes de France, Clévacances.
1.
L'écoute, l'aide et le partage des bonnes pratiques sur le métier de la location saisonnière !
Un atout indispensable pour progresser et améliorer ma rentabilité.
2.
La location saisonnière ne s'arrête pas à un planning et un joli site Internet.
Parmi tous les outils du marché, Gîte et Bien est la solution la plus complète.
3.
Les outils évoluent en permanence en fonction des besoins et de cette expérience.
Chaque nouveau propriétaire qui rejoint Gîte et Bien apporte son expérience ; c'est valorisant.
Organisez une Démo privée des outils avec un membre de Gîte et Bien.
Il vous montrera en live les outils et répondra à toutes vos questions.
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